Une approche scientifique

La pédagogie de l’anglais oral Sound Sense® est basée sur les travaux du docteur Tomatis démontrant le rôle de l’oreille dans la détermination des difficultés d’apprentissage orales d’une langue. Le docteur Tomatis confirme scientifiquement ce que la langue semble déjà savoir homophoniquement.  Que l’oreille soit en étroite relation avec la bouche, l’homophonie approximative latine en témoigne : auris (l’oreille) vs oris (la bouche). Homophonie que l’on retrouve de nos jours en anglais dans aural vs oral.

Pas tous sur la même longueur d’onde

Nous écoutons et parlons anglais avec le filtre de notre langue maternelle, véritable origine des problèmes de compréhension et d’expression à l’oral. Ainsi, même si nous pensons prononcer un mot correctement, notre interlocuteur anglophone, lui, ne comprend pas, ne l’entend pas de cette oreille pourrait-on dire, car il attend le rythme et l’intonation propres à la phonétique anglaise, différente de celle du français. A contrario, si nous n’entendons pas un mot à  ce que dit notre interlocuteur anglophone, c’est que le mot reste lettre morte, à proprement parler malentendu. Dès lors, à quoi bon connaître du vocabulaire si on ne sait ni entendre son interlocuteur ni se faire entendre par ce dernier ?

Notre méthode d’apprentissage de l’anglais s’appuie sur les travaux d’Alfred Tomatis (1920 – 2001), médecin ORL. Il a notamment travaillé à la schématisation des fréquences des langues. Schéma mettant en évidence la babélisation fréquentielle des langues, soit le fait que chaque langue se différencie par des bandes passantes caractéristiques. Il ressort que les fréquences de l’anglais oscillent entre 2000 hertz et 12000 hertz. Le territoire fréquentiel de l’anglais commence ainsi là où celui du français s’arrête, ce dernier “gravitant” entre 125 hertz et 250 hertz, et entre 1000 hertz et 2000 hertz. On comprend dès lors pourquoi les français ont tant de mal à comprendre et à parler anglais, à la différence des russes qui sont plus “ouverts” aux autres langues en général.

Bien parler anglais, c’est d’abord bien l’entendre

Les découvertes du docteur Tomatis donnèrent lieu à des communications à l’Académie des Sciences en 1957. Ces communications furent nommées “Lois Tomatis®” :

“La voix ne reproduit que ce que l’oreille entend”.

Ce qui signifie que mal parler anglais se ramène au fait ne pas entendre l’anglais, soit au fait d’être culturellement « sourd » à l’anglais.

“Si l’on rend à l’oreille appauvrie la possibilité d’entendre correctement les fréquences compromises, celles-ci sont instantanément et inconsciemment restituées dans l’émission vocale”.

Ce qui signifie que si on entend mieux l’anglais, on le parle mieux.

“Si l’on rend à l’oreille appauvrie la possibilité d’entendre correctement les fréquences compromises, celles-ci sont instantanément et inconsciemment restituées dans l’émission vocale”.

Ce qui signifie que si on entend mieux l’anglais, on le parle mieux.

“La stimulation auditive neurosensorielle entretenue pendant un temps déterminé modifie, par phénomène de rémanence, la posture d’auto-écoute du sujet, et par voie de conséquence, sa phonation”.

Ce qui signifie que grâce à la stimulation auditive neurosensorielle, on parvient à intégrer définitivement les composantes orales de l’anglais.