La méthode Sound Sense®

Apprenez l’anglais autrement

Notre méthode est née du constat que les français ont structurellement du mal à comprendre et parler anglais. Leurs compétences orales étant bien souvent en retrait par rapport à leurs compétences écrites.

Son principe actif réside dans l’association d’une pédagogie et technologie de traitement du son. Le traitement du son, aussi appelé compétence phonologique, est le véritable point aveugle de l’enseignement des langues en France.

Développer ses compétences phonologiques en anglais, c’est développer un rapport autre au son, c’est à dire une autre manière de le découper, de le décoder et de l’organiser en un système permettant de faire sens. Système qui diffère d’une langue à l’autre.

Nous proposons des formations blended-learning ou 100% à distance associant des cours en face en face présentiel ou virtuel à un entraînement à la perception et reproduction des sons et rythmes de l’anglais à réaliser à distance.

Comment améliorer son anglais?

Beaucoup d’apprenants français répondront qu’ils doivent parfaire leur grammaire ou enrichir leur vocabulaire. D’autres diront encore qu’ils manquent d’occasions de pratiquer.

On ne pas leur donner tort car il est évident que sans vocabulaire et sans grammaire on ne peut pas parler une langue. Cependant, c’est un fait empirique qu’un enfant n’attend pas le CE1 avec l’introduction de la grammaire, notamment des temps et de la conjugaison, pour parler et conjuguer spontanément sa langue. On peut renverser la question du point du vue d’un apprenant adulte : peut-être connaissez-vous la règle de grammaire mais parlez-vous vraiment anglais ?

De la même manière, personne n’a jamais appris de vocabulaire à partir d’une liste de mots avec la traduction correspondante, sauf si par apprendre, on entend apprendre au sens d’apprendre sa leçon. On la récite puis on l’oublie.

De plus, il convient de différencier la pratique de la langue en tant qu’utilisateur de l’exposition à la langue. Regarder des films et séries en VO, ou lire en anglais, ce n’est pas vraiment pratiquer, c’est certes être exposé à la langue, mais non s’y exposer au sens de l’interaction. La véritable pratique se situant dans le passage de la voie passive à la voie active.

Il serait loisible de vous dire : « Si l’enseignement traditionnel des compétences lexicales et grammaticales ne va pas réellement m’aider à mieux comprendre ou parler, il ne me reste qu’à partir dans le pays dans le cadre d’un séjour linguistique ». Oui et non.

Il convient de distinguer deux types de profil d’apprentissage ou plutôt d’écoute : le « caméléon » et le « carapacé ». Les apprenants du premier type sont ceux qui bénéficieront le plus d’un séjour linguistique. Ceux-ci se décrivent eux-mêmes comme des « éponges ». Le problème étant qu’à leur retour, ils vont progressivement perdre l’acquis étant de nouveau  immergé dans un milieu francophone. Quant aux apprenants du second type, c’est comme s’ils n’étaient pas partis. Cela montre bien qu’il ne suffit pas de partir pour faire d’un séjour, un séjour linguistique. Autrement dit que la délocalisation géographique n’implique pas  la délocalisation linguistique.

Parlez vous vraiment anglais?

Par souci de présentation, on peut distinguer 3 compétences orales : compréhension, expression et accent. Cependant, il faut prendre garde à ne pas trop les autonomiser car elles n’ont de sens que pris dans l’acte de communication dans lequel elles s’inscrivent, c’est-à-dire dans l’interaction.

Tout le monde conviendra que chanter sous la douche, ce n’est pas savoir chanter. Si l’on vous demande si vous chantez et que vous répondez que vous chantez sous la douche, c’est une forme de réponse négative par l’absurde. De même, parler anglais au volant de sa voiture n’est pas vraiment parler anglais, tout comme comprendre l’anglais depuis son canapé, n’est pas vraiment comprendre anglais.

S’il y a un point commun entre la douche, la voiture, et l’écran depuis le canapé, c’est précisément l’exclusion de l’autre. Ces capacités textuelles, pour reprendre la nomenclature du Cadre Européen Commun de Référence des Langues désignant par-là l’oral et l’écrit, sont hors contexte. Tout le monde en a déjà fait l’expérience à l’échelle de sa propre langue. Rappelez-vous de la poésie ou du texte qu’il vous a fallu réciter devant vos camarades de classe. Pour beaucoup, ce type de souvenir confine au traumatisme : le trou de mémoire, la bouche desséchée, la langue pâteuse qui ne vous obéit plus…Le texte qui la veille sortait si naturellement semble vous avoir abandonné. De même, lire à voix à haute dans sa propre langue est un exercice plus compliqué qu’il n’y paraît, les mots apparaissent tels des coquilles comme si le son était déconnecté du sens.

La communication ne relève pas du simple schéma émetteur – récepteur, l’Autre social s’introduit dans la boucle audio-vocale. Il est donc important de ne pas absolutiser la compréhension pure (réception), et l’expression pure (production) mais de les relativiser dans l’interaction.

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