La méthode Sound Sense®

Une méthode qui n’en est pas une mais plusieurs

Notre méthode d’apprentissage de l’anglais oral n’est pas à proprement parler une méthode, au sens où il n’y a pas “UNE méthode” qui serait “LA méthode”. Notre approche est bien plutôt plurielle et multimodale. Son principe actif réside dans l’association d’une pédagogie de l’anglais oral innovante à la technologie neuroscientifique de stimulation auditive neurosensorielle permettant d’optimiser et d’accélérer le processus d’apprentissage, ce afin d’apprendre l’anglais facilement.

Sound Sense  place la relation apprenant – professeur au coeur de ses formations. Celles-ci sont construites sur mesure sur la base de cours en face en face ou d’ateliers en groupe auxquels peuvent venir s’ajouter diverses options stratégiques. L’objectif étant d’améliorer son anglais oral.

Notre dispositif multimodal d’apprentissage de l’anglais oral comprend :

  • Un système d’évaluation des compétences d’anglais oral
  • Des cours d’anglais en face à face basés sur la pédagogie de l’anglais oral Sound Sense® respectant des principes neurocognitifs potentialisateurs.
  • Des interventions ponctuelles et spécialisées sous formes d’ateliers thématiques
  • La méthode de répétition Sound Sense® couplée à l’outil Pronounce
  • La technologie de stimulation auditive neurosensorielle permettant à l’oreille de s’adapter efficacement aux sons et rythmes de l’anglais.
  • Une plateforme d’elearning dédiée permettant une immersion digitale quotidienne

La méthode Sound Sense® permet ainsi:

  • Un gain de temps d’apprentissage de l’ordre de 50%*
  • Une mémorisation plus profonde et durable
  • Une attention plus accrue
  • Un meilleur engagement de l’apprenant tout au long de la formation

* Résultat validé par l’étude Audiolingua réalisée sur 3 ans et menée dans 5 universités de l’Union Européenne dans le cadre du programme SOCRATES.

 

Une méthode comme réponse au contexte de formation d’anglais en France

La méthode Sound Sense® est le fruit de longues années de R&D. Elle fut créée par Charles Menneron, consultant Tomatis®, psychologue clinicien, et linguiste spécialisé dans la phonétique anglaise, à partir du constat que les français ont de plus ou moins grandes difficultés à comprendre et à parler anglais, ce en dépit d’un nombre d’heures de formation souvent conséquent.

Constat amplement vérifié par le classement du numéro un mondial de l’éducation, PEARSON, classant la France au 28ème rang mondial de la maîtrise de l’anglais en milieu professionnel. Il ressort notamment que le manque de maîtrise de l’anglais dans un contexte professionnel apparaît comme un frein majeur au développement des entreprises à l’international.

Un article du journal Le monde va même jusqu’à postuler « un ADN gaulois » pour justifier un tel classement* !

Une approche plurielle répondant à une causalité plurifactorielle

C’est peu dire que les français sont embarrassés et démunis devant cette gêne face à l’anglais au point de la dissimuler derrière la fatalité des gènes! Il va sans dire que “ce retard linguistique“ typiquement français n’est pas à entendre au sens d’un retard “mental“ voire d’une tare ! Il s’agit en réalité d’une sous-performance structurelle dont le mode explicatif est complexe. Une approche plurielle apparaît donc nécessaire pour augmenter ses compétences d’anglais oral.

Nous pourrions isoler 3 facteurs causals :

Physiologique

Le docteur Tomatis nous a ouvert  la voie à un mode d’entendement basé sur l’oreille en mettant en évidence que  les français n’ont pas l’oreille de l’anglais !

Culturel

Le modèle éducatif  français qui envisage l’apprentissage des langues dites vivantes à l’instar de l’apprentissage des langues mortes, c’est à dire en mettant l’accent sur l’écrit au détriment de l’oral. Les français accusent en général un retard de leurs compétences orales par rapport à leurs compétences écrites.

Psychologique

Le degré d’attachement à sa langue dite maternelle, soit le rapport individuel à sa propre langue, qui, avant d’être sienne, a d’abord été étrangère, et qui vient “troubler” l’apprentissage de l’anglais. Il ne s’agit pas là d’un “ trouble d’apprentissage “ de l’anglais mais plutôt du rapport trouble aux langues étrangères du sujet. Typiquement, un apprenant ayant souffert d’un trouble du langage de type dyslexie dans sa prime enfance rencontrera plus de difficultés à apprendre l’anglais.