Fluency in English

Fluency in English est l’un des 3 axes pédagogiques à la base de nos cours d’anglais. Votre formation 100% sur mesure sera construite autour d’un axe, défini en fonction de l’interview et de l’évaluation.

L’axe Fluency in English vous permet de:

  • Développer des stratégies de communication orale en anglais en adoptant le “penser en anglais
  • Gagner en aisance et en fluidité en anglais en développant le “sonner-anglais”
  • Booster votre confiance et libérer votre spontanéité en dépassant la peur de ne plus être compris
  • Être plus convaincant face à un interlocuteur anglophone en développant les sensations et la gestuelle propres à la corporéité de la langue de Shakespeare

L’axe de travail Fluency in English consiste à rentrer dans la peau d’un anglais comme on dirait rentrer dans la peau d’un personnage. De là, vous serez amené à expérimenter un autre mode d’être au monde, du penser-anglais au sonner-anglais. Cette approche permet d’apprendre autrement la grammaire et le vocabulaire anglais. L’apprentissage de cette logique anglaise est la pièce manquante du puzzle, la missing part of the jigsaw, qui structurera et fera tenir ensemble vos connaissances de l’anglais.

Qu’est-ce que parler anglais ?

Il ne suffit pas d’avoir un jeu de boules pour jongler, encore faut-il savoir jongler. De la même manière, il ne suffit pas de connaître la règle ou le mot, faut-il encore y penser et savoir l’utiliser le moment venu. Combien d’apprenants s’entendant faire une faute, soit qu’un professeur la relève, ne s’exclament-ils pas : « je le savais » ou « ah oui, que je suis bête ! », voire « désolé je suis vraiment fatigué aujourd’hui » ? Pour certains, c’est littéralement « être pris en faute ». Faire des erreurs peut engendrer, à l’instar du “mal du pays”, un « mal -vivre » la langue.
Ce mal-vivre linguistique, cette gêne se traduit par la sensation de devoir toujours faire un effort ou d’être perpétuellement sur le seuil de la porte de la langue anglaise, un peu comme si l’apprenant était convié à une réunion sans pouvoir vraiment y prendre part. Le balbutiement voire l’achoppement propre au fait de parler une langue étrangère renvoie l’apprenant à un temps d’avant, à un temps où il était étranger à sa propre langue.

 

Il convient de dépasser l’alternative de mal ou bien parler anglais. Dans cette perspective, bien parler anglais, c’est parler anglais. Parler anglais, c’est vivre ou plutôt faire vivre la langue anglaise. Pour beaucoup d’apprenants, parler anglais se résume à produire un énoncé désincarné, à “sortir une phrase” traduite mot à mot du français si bien qu’en réalité, ils ne font que parler français avec des mots anglais. Or, parler ne consiste pas à aligner une suite de mots. Parler une autre langue c’est faire l’épreuve de l’intraduisible et s’expatrier de sa propre langue.